Leleux Associated Brokers

Communiqué de presse

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Olivier Leleux plaide pour une réforme de la fiscalité de l’épargne et des revenus mobiliers

Bruxelles, 2 octobre 2026 – Olivier Leleux, président du Comité de direction de Leleux Associated Brokers, la plus grande société de bourse indépendante du pays, propose un régime fiscal alternatif pour l’épargne et les revenus mobiliers. Cette réforme de la fiscalité financière vise à établir un cadre plus simple et plus solide pour l’avenir, susceptible de générer davantage de recettes pour l’État tout en renforçant l’attractivité de la Belgique auprès des investisseurs étrangers.

Dans un contexte budgétaire difficile et à la veille d’un conclave budgétaire compliqué du Gouvernement fédéral, la proposition d’Olivier Leleux se veut avant tout simple, cohérente et durable. Elle vise en premier lieu à simplifier et à rendre cohérentes entre elles les différentes taxations sur l’épargne et les revenus mobiliers qui se sont additionnées les unes aux autres au fil des années, avec des rendements pour l’État qui ont tendance à diminuer de par la perte d’attractivité fiscale de notre pays.

Elle repose sur trois impôts applicables à l’épargne et aux revenus mobiliers dans une architecture fiscale repensée. Ce système permettrait à l’État d’augmenter ses recettes fiscales tout en réduisant les pertes liées à l’évasion fiscale. En parallèle, il diminuerait la charge administrative pour les investisseurs et les acteurs du secteur financier et rendrait à nouveau la Belgique attrayante pour les investisseurs tant belges qu’étrangers.

Pour les investissements en valeurs mobilières, la réforme proposée se baserait exclusivement sur les trois impôts suivants :

1.   Une taxe sur les transactions financières
La Taxe sur les Opérations de Bourse (TOB) pourrait être remplacée par une taxe sur les transactions financières applicable à l’ensemble des investisseurs, qu’ils soient particuliers ou institutionnels, belges ou étrangers. Cette nouvelle TTF disposerait ainsi d’une base taxable beaucoup plus large que la TOB actuellement, ce qui permettrait de supprimer les trois taux existants et de les ramener à un taux unique faible de 0,10 %. Afin de frapper les épaules les plus larges, les plafonds maxima actuels seraient relevés à un seul plafond de 10.000,00 EUR.

L’objectif est de concentrer davantage l’effort fiscal sur les investisseurs disposant des capacités contributives les plus importantes. Aujourd’hui, la TOB ne s’applique qu’à environ 8 % des transactions réalisées dans notre pays, de par sa limitation aux seuls investisseurs particuliers résidents en Belgique. La nouvelle taxe, qui s’y substituerait, générerait des recettes supérieures à celles d’un impôt sur les plus-values, notamment parce qu’elle toucherait toutes les transactions, et ce indépendamment de l’évolution des marchés financiers, qu’ils soient orientés à la hausse ou à la baisse.

Par ailleurs, les grands investisseurs et les acteurs institutionnels se déclarent souvent prêts à contribuer davantage, à condition que la fiscalité reste raisonnable et stable dans le temps. Un tel système réduirait dès lors les incitations à délocaliser les investissements ou les activités entrepreneuriales à l’étranger et limiterait les possibilités de contournement fiscal. Les recettes de l’État s’en trouveraient ainsi renforcées.

Cette mesure, simulée chez Leleux Associated Brokers qui dispose d’une clientèle constituée principalement de particuliers, démontre une augmentation des revenus de la TOB (remplacée par la TTF) de 71 % sur les neuf premiers mois de 2026.

2.    Le précompte mobilier sur les revenus mobiliers
Aujourd’hui, les intérêts des comptes d’épargne réglementés bénéficient d’une exonération de précompte mobilier jusqu’à 1.020 EUR d’intérêts perçus. Au-delà de ce montant, un précompte mobilier de 15 % s’applique sur les intérêts dépassant ce plafond, soit une exception au principe général d’un précompte mobilier de 30 % sur les revenus mobiliers.

De même, les dividendes des actions et des sicavs et les intérêts des obligations sont soumis à un précompte mobilier de 30 %. Les contribuables peuvent demander une exonération sur la première tranche de dividendes d’actions de 833 EUR par leur déclaration fiscale.

Finalement, le précompte mobilier « 19bis »  taxe les revenus mobiliers non distribués par les sicavs à concurrence de 30 %.

La proposition vise à harmoniser les différents régimes et à appliquer la retenue par les institutions financières d’un précompte mobilier de 30 % sur tous les revenus mobiliers, y compris sur les intérêts des comptes d’épargne réglementés et ce dès le premier euro. Cette mesure vise aussi les intérêts courus lors de la vente d’une obligation étrangère ou d’une euro-obligation, qui doivent être déclarés dans la déclaration fiscale du contribuable, et qui seraient directement précomptés par l’institution financière.  

Via la déclaration fiscale, les contribuables pourront continuer à bénéficier d’une exonération sur les premiers 1 500 EUR de revenus mobiliers perçus, calculés sur l’ensemble des revenus mobiliers (que ce soit les comptes d’épargne réglementés, les intérêts ou les dividendes d’actions ou de sicavs).

Chacun contribuerait ainsi selon les mêmes règles, dans un cadre plus simple et plus transparent. De même, les mesures anti-abus ne seraient plus nécessaires de par la simplification de la taxation.

Cette mesure, simulée chez Leleux Associated Brokers sur les transactions de vente en obligations (en dehors du système de clearing X/N qui retient le précompte mobilier automatiquement sur les intérêts courus), démontre une augmentation des revenus du précompte mobilier belge sur les intérêts courus de 395 % sur les neuf premiers mois de 2026.

3.    La taxe sur les comptes-titres
Depuis l’instauration de la taxe sur les comptes-titres en 2021, le produit de cette taxe pour l’État diminue d’année en année, et ce même lorsque les marchés boursiers sont orientés à la hausse. L’une des explications est à chercher dans l’exil des investisseurs les plus fortunés vers l’étranger, et ce au fur et à mesure que la fiscalité sur l’épargne, le patrimoine et les titres augmente. À chaque nouvelle taxe sur l’épargne, l’État perd des recettes au lieu d’en gagner davantage.

Alors que le gouvernement fédéral espère doubler le revenu de cette taxe en doublant simplement le taux de la taxe de 0,15 % à 0,30 %, ce qui devrait, avec la nouvelle taxe sur les plus-values, renforcer le mouvement de fuite des capitaux vers l’étranger, la proposition serait de réduire le taux de la taxe à 0,10 %, en l’appliquant sur tous les comptes-titres, y compris ceux inférieurs à un million d’euros.

La taxe sur les comptes-titres serait également due par les contribuables lors de la mise au nominatif de titres. Il en irait de même lors de la dématérialisation de titres nominatifs.

Les investisseurs pourraient cependant demander l’exonération de la première tranche de 1.000.000 EUR par le biais de leur déclaration fiscale.

Ce nouveau système permettrait de supprimer les différentes mesures anti-abus qui sont dans la pratique difficilement applicable. L’assiette fiscale serait plus large, mais avec un taux plus faible.

Finalement, cette mesure, simulée chez Leleux Associated Brokers pour l’exercice 2025-2026, démontre une augmentation des revenus de la taxe sur les comptes-titres de 120 %.

Les nouveaux revenus générés par ces trois impôts permettraient de plus de supprimer la nouvelle taxe sur les plus-values, dont les revenus pour l’état sont difficilement prévisibles, puisque dépendant de la tenue des marchés boursiers, et qui crée une complexité administrative inutile pour les investisseurs et les établissements financiers.

Olivier Leleux, président du Comité de direction de Leleux Associated Brokers : « La fiscalité de l’épargne et des revenus mobiliers ressemble aujourd’hui à une maison branlante. La nouvelle taxe sur les plus-values, qui implique que de nombreux investisseurs sont taxés simplement pour des raisons administratives (absence des mouvements historiques), n’a fait qu’y ajouter un étage complexe supplémentaire, incohérent avec le dispositif déjà présent. Mieux vaudrait repenser l’ensemble du système en profondeur. Nous attirerons ainsi davantage de capitaux étrangers, au lieu de continuer à perdre des investisseurs lassés qui choisissent de s’exiler à l’étranger. Une telle réforme profiterait à notre économie et à l’emploi qui en découle, tout en générant davantage de recettes pour les pouvoirs publics. »

À l’attention de la rédaction :
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À propos de Leleux Associated Brokers :
Leleux Associated Brokers est une société de bourse indépendante fondée en 1928. Depuis près de cent ans, Leleux Associated Brokers propose à sa clientèle un accompagnement personnalisé, des services sur mesure et des solutions d’investissement adaptées à leurs besoins, notamment en matière de Gestion de portefeuille, de Conseil Général en Investissement, de Conseils Ponctuels et de Plans d’Investissement Périodiques.

L’entreprise familiale, Leleux Associated Brokers, entretient une relation de proximité avec sa clientèle et continue aujourd’hui à privilégier une approche fondée sur le long terme et un service personnalisé. Première société de bourse indépendante du pays, elle cultive également l’excellence, qu’elle décline tant en faveur de ses clients privés et institutionnels qu’en faveur de ses collaborateurs.

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